S’habiller est au cœur d’importants enjeux, aussi bien environnementaux, sociétaux qu’économiques.

 

Mais commençons par employer les bons mots. La « mode jetable », ou plus connue sous le nom de « fast fashion », est bien au cœur du sujet. Comme son nom le suggère, la mission de cette mode est de créer un maximum de vêtements et ce, en un temps record, en grande quantité, et au passage, au détriment des travailleurs et de l’environnement. Des vêtements qui n’ont pas pour vocation à durer, qui n’ont donc pas besoin d’être qualitatif, « juste » d’être compétitif en termes de prix.

 

30%, c’est la part de vêtements de notre garde-robe que nous portons. Pas étonnant quand on suit le rythme effréné de cette mode qui change de collection comme de slip ! On en vient à oublier la moitié de ses vêtements, on ne les porte que deux fois à tout casser, pire, certains d’entre eux portent encore leur étiquette d’origine…

 

Mais qui n’a jamais succombé aux ventes privées et autres soldes alléchantes qui te font croire, à coups de « grosses paillettes marketing », que tu fais l’affaire du siècle ? Aucun jugement ici, j’ai fait partie de ces personnes, comment lutter et dire non à son désir compulsif d’acheter ? Je te rassure, nous ne sommes pas les seuls à blâmer, bien au contraire ! Les acteurs de cette « fast fashion » ont leur part de responsabilité, je dirais même une grosse part. Et le pire dans tout ça, c’est que ça ne profite qu’à quelques élus (c’est encore un autre sujet !).

 

La mode éthique, je ne suis pas tombée dedans quand j’étais petite. A l’époque (j’ai 33 ans), on était encore un peu loin de tout ça, peut-être parce que la « fast fashion » n’allait pas si « vite », ou parce qu’il n’y avait pas encore toutes ces grosses enseignes dans nos petites villes (j’ai grandi dans les Vosges).

Alors, oui, la mode éthique, c’est quelque chose que j’ai appris à connaître, pas à pas, un peu comme une relation durable que l’on construit avec un ami. J’ai lu, beaucoup. J’ai été touchée, sincèrement. J’ai réfléchi, énormément. J’ai voulu agir, en pleine conscience.

 

Je me suis dit que j’avais un rôle à jouer, à mon échelle. Si les battements d’aile d’un papillon peuvent provoquer un typhon à l’autre bout du monde, alors mon action a son importance aussi. Il n’y a pas de petites intentions, que de grandes volontés ! J’en suis convaincue.

 

Chaque acteur de la mode a son rôle à jouer, il doit proposer de nouveaux modèles, des alternatives compatibles avec les ressources de notre Planète, le respect des travailleurs et notre besoin de s’habiller.

 

Pour moi, il n’y a pas de mode sans parler de langage. S’habiller est une façon d’exprimer ce que nous sommes, il indique notre humeur, le contenu de notre journée. Si je suis une personne positive, je veux que mon vêtement en soit le vecteur, déjà parce que je me sens moi, et parce que je veux communiquer aux autres ce sentiment. Je voulais donc apporter quelque chose de différent dans ce grand océan de la mode, un petit quelque chose qui, quelque part, me ressemble un peu aussi : un brin d’originalité dans une mode parfois très standardisée qui laisse peu de place à la spontanéité.

 

J’ai alors pensé CLIPSE BY BRITTA comme un vestiaire en « kit », un « kit » qui te donne le pouvoir de décider pour toi, de composer ta tenue selon ta personnalité, ton « mood » du jour et tes envies. Un vestiaire de vêtements simples durable, qualitatif, confortable et confectionné par des salariés respectés pour leur travail. Un vestiaire simple mais à personnaliser par un petit brin de folie à l’aide de toute une famille de cols amovibles, les « Clipses ».

 

Pourquoi ressembler à tout le monde quand tu peux être unique et faire la différence ?

Pourquoi changer de vêtement et en acheter toujours plus quand tu peux créer plusieurs styles avec quelques bonnes pièces ?

 

Je t’invite ici à une nouvelle façon de penser ton dressing, tout en participant à une mode meilleure !